Portrait en noir et blanc de Nicole Lellouche, de face, souriante, portant une veste sombre et un collier, sur fond uni.

Nicole Lellouche

Née le 28 juin 1948, passionnée d’art, d’histoire et de patrimoine, Nicole Lellouche est une fleuriste de métier, artiste peintre, et responsable municipale, reconnue pour son action en faveur de la vie culturelle et de la valorisation patrimoniale à Livry-Gargan. Son parcours se caractérise par un ancrage professionnel durable dans l’artisanat de proximité, une pratique artistique personnelle attestée par des expositions, puis l’exercice de responsabilités publiques orientées vers la programmation culturelle, la médiation artistique, les jumelages et la sauvegarde d’éléments patrimoniaux locaux.

Horticultrice de formation, Nicole Lellouche débute sa carrière au sein de l’Entreprise Accard, à partir de 1968, où elle assure notamment des fonctions de Directrice d’exploitation, de vente de végétaux et de production. Elle exerce ensuite le métier de fleuriste indépendante pendant vingt-cinq années, de 1979 à 2004, installée au 23 rue Jacques-Duclos à Aulnay-sous-Bois. Cette activité de commerce de proximité constitue la première séquence structurante de sa trajectoire, associant autonomie professionnelle, présence quotidienne dans la ville et relation avec la population.

Portrait de Nicole Lellouche

Pratique artistique : peinture et expositions

Parallèlement à son activité professionnelle, Nicole Lellouche est artiste peintre. Cette pratique, présentée comme constante et personnelle, se manifeste publiquement par plusieurs expositions. En octobre 2007, elle expose ses œuvres à Aulnay-sous-Bois, à l’Espace Gainville. En 2017, une exposition de ses œuvres est organisée au Château Seigneurial de Villemomble, où elle présente « ses souvenirs et sa vision poétique d’objets du quotidien », formule qui souligne une approche sensible du réel, centrée sur les scènes ordinaires et la transfiguration artistique du quotidien. Cette exposition personnelle est décrite comme révélatrice d’une âme d’artiste, avec un intérêt prononcé pour la mise en valeur de la beauté, dimension tenue pour indissociable de son investissement plus large dans la promotion de la culture. Le 24 juin 2017, la Société académique d’éducation et d’encouragement « Arts-Sciences-Lettres » lui décerne une médaille d’argent, au titre du « développement culturel ».

Sélection de tableaux de Nicole Lellouche (paysages et natures mortes). – Coll. privée

Adjointe au maire chargée de la culture.

Nicole Lellouche accepte des responsabilités municipales en mars 2014 et est nommée Adjointe au Maire de Livry-Gargan en charge des Affaires culturelles. Elle exerce ce mandat de 2014 à 2020. À ce poste, elle supervise l’ensemble des équipements et services culturels de la ville, incluant les médiathèques, le Centre culturel Yves-Montand (à la fois salle de spectacle et cinéma municipal), le conservatoire de musique et de danse, ainsi que le Château de la Forêt, lieu d’expositions d’art, parmi d’autres composantes du dispositif culturel municipal. Son action dynamise la vie culturelle livryenne avec un succès certain. Au Château de la Forêt, qui accueille à la fois des artistes de renom et des talents locaux, la fréquentation des expositions annuelles augmente de manière significative, évolution attribuée à un travail visant à rendre la culture attractive et accessible, mais en maintenant un niveau d’exigence très élevé.

Programmation, saisons culturelles et expositions marquantes.

Nicole Lellouche porte alors une attention particulière portée à la construction des saisons culturelles. Elle était très fière des programmations élaborées, parce qu’elles reflétaient une exigence assumée et un respect profond des artistes. Certaines expositions occupèrent, dans ses souvenirs, une place centrale, notamment l’exposition de l’artiste Yuichi Ono au Château de la Forêt, dont elle admirait l’élégance, la délicatesse et la profondeur, ainsi que l’accueil d’artistes tels que Michel Jouenne, auquel elle tenait particulièrement, consciente de l’importance et de la portée de son œuvre. Ces expositions sont présentées, non comme de simples événements, mais comme des rencontres justes entre un lieu, une œuvre et un public, impliquant un accompagnement personnel.

2017 : Journées du patrimoine, ouverture de saison et rayonnement culturel.

Dans le cadre de sa volonté de diversification de l’offre culturelle, un jalon est mentionné en 2017, lors des Journées du patrimoine. À cette occasion, Nicole Lellouche inaugure l’ouverture de la saison 2017-2018 en organisant un vernissage exceptionnel des toiles de Michel Jouenne, invité d’honneur au Château de la Forêt. Elle affirme alors que « Livry-Gargan va continuer de rayonner », formule liée à sa volonté d’offrir aux habitants « le programme [culturel] le plus large possible, dans lequel toutes les tranches d’âges pourront trouver satisfaction ». Son mandat s’achève après les élections municipales de 2020.

Nicole Lellouche est attachée à la reconnaissance patrimoniale de Livry-Gargan, en particulier du château de style XIIIe siècle et du parc Lefèvre, qu’elle considère comme un véritable écrin pour les évènement culturelles. En 2017, elle coordonne et participe activement à la création d’un parcours historique relatif à Livry aux XVIIe et XVIIIe siècles, démarche relevant d’une médiation patrimoniale destinée au public, reposant notamment sur des plaques historiques et sur l’appui de documents d’époque (gravures, photographies et textes relatifs à l’abbaye, notamment). Elle aimait depuis lors rappeler avoir mené des recherches dans le cadre de ce projet et avoir identifié un lien entre l’abbé de Coulanges, alors abbé commendataire de l’abbaye de Livry, et le père d’André Le Nôtre, lien qui aurait conduit à solliciter André Le Nôtre pour la réalisation de jardins.

Dans la même logique de sauvegarde, lorsqu’elle apprend l’arrêt de l’activité du restaurant La Main Blanche, situé à l’angle de l’avenue Paul-Bert et de l’avenue Vauban, elle intervient comme négociatrice auprès du propriétaire afin de récupérer une peinture — un triptyque de grand format — fixée au mur de l’établissement, représentant l’ancienne gare de l’Abbaye, dans l’objectif d’éviter la perte de cette représentation du patrimoine local. Elle participe elle-même, afin de s’assurer de la mise en œuvre effective, à la restauration et au nettoyage de ce triptyque de grand format, aujourd’hui conservé au Château de la Forêt.

Diplôme de médaille d’argent « Arts-Sciences-Lettres » attribué à Nicole Lellouche au titre du « Développement culturel » (Paris, 24 juin 2017).

Inaugurations et événements culturels : « Il était une fois Carzou ».

En 2018, elle considère comme un honneur d’inaugurer « Il était une fois Carzou », référence à l’artiste Carzou, présenté comme ayant réalisé le décor de la chapelle du couvent de la Présentation située à Manosque. Cet épisode s’inscrit dans la continuité d’une action qui associe programmation artistique, médiation et valorisation de références culturelles au-delà du strict cadre local.

Écrits, discours et médiation.

Nicole Lellouche se distingue par ses prises de parole lorsqu’il s’agit d’art et de culture. Elle rédige des billets d’humeur culturelle et prononce des allocutions lors de vernissages. En 2016, à propos de l’artiste sculpteur non-voyant Doris Valerio, elle écrit : « S’il est un artiste dont le parcours est hors du commun, Monsieur Valerio est de ceux-là. […] Si Monsieur Valerio est un sculpteur de la nuit, il possède ce don magique de faire jaillir la lumière, celle que chaque artiste possède au fond de l’âme. ». Pour le peintre Victor Sasportas, elle rédige un texte intitulé « Dialogue silencieux avec une œuvre d’art », daté de février 2016, dans lequel elle formule une conception de l’art comme expérience durable et transformation intérieure : « Lorsque la trace du pinceau écrit à ce point les couleurs de la vie, alors l’œuvre demeure à tout jamais conservée en nous. Quand un artiste transmute à ce point le spectateur, alors l’artiste a rempli sa mission. ». Elle célèbre également le peintre floral Yuichi Ono en des termes repris dans sa biographie : « Pivoines délicates et soyeuses, roses chatoyantes ou majestueuses amaryllis, l’élégance et le raffinement sont la signature de cet artiste. […] Ses œuvres ont un goût d’intemporel. Sa vision restitue le merveilleux, l’harmonie et la grâce […] – Nicole Lellouche ».

Après 2020, Nicole Lellouche ne figure plus parmi les élus municipaux actifs. Son rapport à l’engagement public demeure intact, considérant ce qu’elle a apporté, défendu et rendu possible une action dans le domaine culturel. Elle utilise également sa page Facebook dans une logique de vitrine culturelle, en repartageant et en republiant régulièrement des contenus iconographiques variés. On y trouve notamment des œuvres monumentales, des photographies de détails architecturaux (cathédrales, abbayes), des éléments de mobilier de l’Égypte ancienne, des œuvres et sculptures relevant de l’Art nouveau, des pièces de joaillerie, des paysages, des compositions florales, ainsi que de nombreuses autres références artistiques et patrimoniales dans une démarche de diffusion avec un goût esthétique assumé. Le sérieux de son engagement culturel se teinte parfois d’humour, sous la forme de chroniques satiriques.

Par ses passions croisées, elle était parfaitement à même d’établir des liens entre l’histoire des lieux et les milieux naturels, qu’elle appréhendait comme deux dimensions complémentaires d’un même cadre de vie. Dans le prolongement de son engagement, elle s’investit dès la création de Livry Participatif en mettant son expertise au service de l’association. Elle figure parmi les premières bénévoles et parmi les premières personnes à apporter une aide effective après la création de la structure ; elle devient adhérente en 2023 et participe à plusieurs dossiers, apportant un accompagnement précieux, dans une logique d’appui et de soutien.

Nicole Lellouche s’éteint le 25 décembre 2025.

Merci à Elle.

Triptyque représentant l’ancienne gare de l’Abbaye de Livry (scène ferroviaire)
Photomontage du parc Georges-Clemenceau à Livry-Gargan en 2024 : à gauche, un arbre majestueux dans un espace verdoyant ; à droite, un terrain dévasté avec des fouilles et des déblais, en arrière-plan des immeubles.

Éclairages sur l’abandon du projet immobilier sur le parc Georges-Clemenceau

Le 5 décembre 2024, le maire de Livry-Gargan annonçait l’abandon du projet municipal prévoyant la construction d’un ensemble immobilier de 74 logements locatifs sociaux et intermédiaires accompagné d’un centre médical sur le site du parc Georges-Clemenceau.

Si nous ne pouvons que saluer cette décision d’annulation d’un projet controversé dont tous les éléments factuels soulignaient l’incohérence, il est désormais nécessaire, a minima, de restituer à cet espace vert les arbres qui lui ont été enlevé, bien qu’il demeure regrettable que les spécimens anciens aient été irrémédiablement détruits.

Si l’annonce visant à restituer au parc Clemenceau sa fonction initiale aurait pu être encourageante, la perspective évoquée d’y installer des structures sportives, telles qu’un city stade, suscite toujours des préoccupations légitimes, compromettant potentiellement sa vocation initiale d’îlot de fraîcheur et de corridor écologique dans un quartier exposé en termes d’îlots de chaleur urbain comme l’indique les cartes de l’Institut Paris Région.

Dans le cadre de sa mission d’observatoire et d’information des Livryens, Livry Participatif souhaite apporter un éclairage complet sur la situation en janvier 2025 du parc Clemenceau et sur l’historique de ce dossier.

1. Contexte initial : Une volonté de céder la parcelle (juin 2023)

La décision : Par une délibération adoptée en juin 2023, le Conseil municipal de Livry-Gargan a entériné la cession et le déclassement de la parcelle E 1819, secteur Clemenceau-Lebon-Vaujours, principale constitutive du parc Georges-Clemenceau.

L’Intérêt général évoqué : L’objectif annoncé par la ville consistait à ériger un pôle de santé assorti de logements sociaux, supposés bénéficier en priorité aux professionnels de santé, l’offre de soins médicaux de proximité étant jugée prioritaire pour les habitants. Cependant, la délibération ne mentionnait aucune clause suspensive liée à l’obtention d’une autorisation par l’Agence Régionale de Santé (ARS). Dès lors, il était légitime de s’interroger sur la destruction préalable d’un espace vert pour un projet conditionné à une décision administrative incertaine.

Une communication défaillante et orientée : Il convient de noter que les documents municipaux et la délibération ne font aucune mention explicite du parc Clemenceau, se limitant à l’usage du terme « parcelle ». Cette terminologie aboutissait à masquer la destruction d’un espace vert pourtant reconnu, dans des études commanditées par la ville elle-même, pour son rôle de corridor écologique reliant le parc de la Poudrerie à la forêt de Bondy, rôle dont le préfet faisait déjà mention dès 2015.

Cette reconnaissance en tant que « parc », officiellement admise par la mairie jusqu’en 2021, sera ensuite niée dans la communication municipale, y compris dans une vidéo filmée en contrechamp de l’espace vert, masquant ainsi les arbres du parc, refusant même de considérer ladite « parcelle » comme une zone simplement arborée.

Ce refus de reconnaissance du Parc Georges Clemenceau persiste encore en 2025, même après l’annonce de l’abandon du projet initial lorsque la municipalité évoque la « création » d’un « parc » présenté comme un « espace de nature et de loisir », évitant les termes de réhabilitation ou de réaménagement, pourtant plus appropriés pour un site à la vocation historique et écologique déjà bien établie.

A noter également que la promotion du futur « centre médical », présenté comme indispensable, s’accompagnait d’indications lacunaires : ce centre, en secteur 2 (avec dépassements d’honoraires) était prévu à proximité du Centre Municipal de Santé, sur une zone mal desservie par les transports en communs.

2. Les recommandations de la Commission d’enquête et le PLUi (été-automne 2024)

Enquête publique et recommandation n°25 (août 2024) : Dans le cadre de l’enquête publique pour la révision du PLUi (Plan Local d’Urbanisme intercommunal), la Commission d’enquête désigné par le Tribunal administratif publiait son rapport de recommandations. Dans sa recommandation n°25, la Commission, interpellé par plusieurs associations et citoyens, invitait à « reconsidérer la protection du Parc Georges Clemenceau », mettant en avant la qualité de l’argumentation en faveur de sa préservation lors de l’enquête publique et l’incohérence de vouloir préserver des cœurs d’îlot privés tout en supprimant un grand parc public. Livry Participatif faisait également mention, lors de l’enquête publique de la destruction prématurée d’une partie de sa végétation, incluant des tilleuls anciens, en période de nidification.

Validation par Grand Paris Grand Est (décembre 2024) : Le 17 décembre 2024, l’EPT Grand Paris Grand Est donnait droit à cette recommandation en classant le parc Georges-Clemenceau comme zone naturelle de loisirs dans le nouveau PLUi.

3. L’annonce du maire de Livry-Gargan

Renoncement au projet : Début décembre 2024, le maire annonçait l’abandon du projet en évoquant des « retards » dans les autorisations de l’ARS, rendant le pôle de santé inapplicable dans des délais raisonnables. Autrement dit, le pôle de santé ne serait plus réalisable dans des délais convenables, rendant caduc l’ensemble du projet. Cette justification soulève des incohérences :

  • La délibération du Conseil Municipal de juin 2023 avait enclenché la vente sans qu’il soit jamais évoqué de condition suspensive liée à l’ARS.
  • L’abattage des arbres a eu lieu avant même que la validation du projet soit confirmée par l’ARS.
  • L’absence de mention de la recommandation n°25 dans ses motifs d’annulation, la municipalité allant jusqu’à annoncer avoir elle-même demandé la sanctuarisation du parc.
  • La chronologie des évènements montre que la Commission d’enquête et le vote final du PLUi par Grand Paris – Grand Est précèdent et coïncident étroitement avec cette annonce.

Perspectives pour le parc Georges-Clemenceau

Annonce de « création d’un parc » : L’annonce municipale de la « création d’un parc » sur la parcelle Clemenceau constitue un choix de communication discutable, tant ce parc, anciennement dénommé parc du château, est un espace historique dont l’existence du château est attestée depuis le XIIe siècle, et dont le caractère naturel est encore plus ancien, faisait partie intégrante de l’ancienne forêt de Bondy.

Cette formulation soulève des interrogations sur l’avenir du site : s’agira-t-il d’un retour à son état antérieur ou d’une transformation ?

Ces différents éléments dénotent d’une absence de sincérité dans les communications relative à ce sujet, posant un problème notable majeur en termes de démocratie et de participation citoyenne, les citoyens ne pouvant apprécier les tenants et aboutissants, et la valeur d’une décision qu’en présence d’une information claire, sincère et exhaustive.

Enfin, la détermination, voire l’entêtement, avec laquelle ce projet immobilier a été défendu par la municipalité jusqu’à la fin de l’année 2024, l’absence de prise en compte, et parfois la négation, des éléments factuels s’y opposant, la communication tronquée autour du projet immobilier et les incohérences des éléments dévoilés occasionnellement, tranchent avec le motif d’absence d’autorisation de l’ARS. Une prise de conscience de l’importance du parc pour l’équilibre du quartier aurait été plus compréhensible et acceptable.

Référencement de Livry Participatif : Améliorer notre visibilité en ligne

Référencement de Livry Participatif par la Mairie de Livry-Gargan après saisine du Défenseur des droits

COMMUNIQUÉ

Livry-Gargan, janvier 2024

Livry Participatif n’est pas une association d’Alsace-Moselle !

Référencement de Livry Participatif par la Mairie de Livry-Gargan après saisine du Défenseur des droits

Livry-Gargan, 6 décembre 2023 – Avancée significative pour la résolution des difficultés administratives rencontrées par Livry Participatif avec la mairie de Livry-Gargan concernant son référencement et son inscription dans l’annuaire des associations locales.

Livry Participatif, créée en novembre 2022, a pour objectif de promouvoir la démocratie participative et les quartiers de Livry-Gargan. À ce titre, nous avons sollicité les services de la commune afin que notre association soit normalement référencée et puisse bénéficier des services couramment proposés aux autres associations livryennes, notamment l’accès au prêt de salles, la mise à disposition d’un stand au forum des associations et la diffusion d’informations sur les évènements locaux en préparation ou des sujets aussi importants que le plan Vigipirate.

Conformément aux demandes des services de la commune, notre association a alors successivement communiqué, après plusieurs ajouts à la liste des documents à fournir, ses statuts, le récépissé de déclaration de création de l’association auprès de la sous-préfecture du Raincy, la fiche de situation au répertoire SIRENE, ainsi que la publication au Journal officiel attestant de la création de l’association.

Notre démarche a cependant rencontré de nombreuses difficultés, ayant été entravée par des exigences déraisonnables, en particulier la requête d’une « attestation d’enregistrement au tribunal » et d’un procès-verbal de la première Assemblée générale ordinaire, une condition irréalisable et non adaptée à une association récente ayant moins de douze mois d’existence.

Une proposition de rencontre visant à clarifier ce point ayant été refusée par le conseiller municipal délégué à la vie associative, et le refus de reconnaître notre existence nous ayant été signifié à plusieurs reprises, nous nous sommes retrouvés contraints de saisir le Défenseur des droits.

Dans un courrier en date du 15 novembre 2023, le Défenseur des droits indiquait « que l’attestation d’enregistrement au tribunal est une formalité réservée aux associations ayant leur siège en Alsace-Moselle », point de droit que nous avions essayé en vain d’expliquer aux représentants de la municipalité à plusieurs reprises. En région parisienne, ce document est remplacé par le récépissé de déclaration de création d’association auprès du greffe des associations de la préfecture ou de la sous-préfecture, document déjà transmis à l’administration. Le Défenseur précisait également que la communication du procès-verbal de la première Assemblée générale ordinaire ne pouvait être communiquée que si celle-ci avait eu lieu.

Prenant connaissance que, suite à cette clarification, la mairie de Livry-Gargan a finalement accepté notre référencement nous ne pouvons que nous en réjouir et espérons que Livry Participatif pourra désormais bénéficier des possibilités naturellement offertes à toutes les associations livryennes.

Nous tenons à remercier le Défenseur des droits pour son intervention efficace dans la résolution de cette affaire. Livry Participatif reste déterminé à travailler en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs locaux, dans une optique plus que jamais apolitique et laïque, pour promouvoir la démocratie participative, la transparence, la concertation et l’amélioration de la qualité de vie dans les quartiers de Livry-Gargan.

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